D.2.2. Aux débats de première instance du 27 août 2020 (T.136ss), la plaignante a confié avoir subi un viol en septembre – novembre 2019. Elle est actuellement suivie par une psychologue en raison de cet événement et de sa relation avec le prévenu. Son fils, qui a assisté aux coups, est également suivi par une pédopsychologue. Après le viol, la plaignante s’est tournée vers le prévenu qui lui avait promis de toujours être présent pour elle. Il l’a écoutée et l’a épaulée, ce qui a ravivé des sentiments. C’est dans ce contexte qu’elle a écrit au prévenu (cf. T.143ss). S’il est vrai