{"Signatur": "JU_TC_003", "Spider": "JU_Gerichte", "Datum": "2021-02-09", "PDF": {"Datei": "JU_Gerichte/JU_TC_003_CP-2020-35_2021-02-09.pdf", "URL": "https://entscheidsuche.ch/ju_helper/download.php?pfad=/tribunavtplus/ServletDownload/CP_2020_35_1408a985f8826467a8c687f839faba2aeaade3b09d2d0cb82cae10120e4f2c735342a5281f35892e73a286143068e1c6f5d0713ffd44ef70ec5545b9f78648d497d3463ce43a0b3e00b5284675b1cac4&path=1408a985f8826467a8c687f839faba2aeaade3b09d2d0cb82cae10120e4f2c735342a5281f35892e73a286143068e1c6f5d0713ffd44ef70ec5545b9f78648d497d3463ce43a0b3e00b5284675b1cac4&pathIsEncrypted=1&dossiernummer=CP_2020_35", "Checksum": "df53a981ea9fbe8fb358bb2c1c073691"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["CP 2020 35"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Jura Tribunal Cantonal Cour pénale 09.02.2021 CP 2020 35"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Jura  Cour pénale"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jura Tribunal Cantonal Cour pénale"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giura  Cour pénale"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "Vol par métier, lésions corporelles, séquestration, mise en danger de la vie d'autrui, etc. | appels"}], "ScrapyJob": "446973/25/2410", "Zeit UTC": "04.06.2026 23:30:56", "Checksum": "b2d3a0f8aae653d19fffb8a706f1894d", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Jura Tribunal Cantonal Cour pénale 09.02.2021 CP 2020 35\nRegeste:\nVol par métier, lésions corporelles, séquestration, mise en danger de la vie d'autrui, etc. | appels\n\n jeté une cigarette contre elle qui s’est retrouvée dans ses cheveux ; il l’a toutefois\nreprise immédiatement (E.9.4). Il a pris le natel de la plaignante, qu’il utilisait, et a\nappelé D1.________ l’amie de la plaignante, pour lui dire de venir. Il est parti de\nl’appartement en emportant les clefs, mais n’a pas verrouillé la porte (E.9.5).\n\nIls se sont encore embrouillés quelques jours plus tard et la plaignante lui a demandé\nde faire certaines choses s’il voulait qu’elle retire sa plainte. C’est à ce moment qu’il\nlui a parlé de la casserole (E.9.4).\n\nIl reconnait les faits qui se sont passés à la gare à U2.________ le 15 mai 2019, soit\nd’avoir injurié son amie, de l’avoir menacée de lui donner un coup, de lui avoir dit\n« attends d’être à la maison, tu verras de quoi je suis capable », de l’avoir giflée et\nd’avoir jeté une cigarette dans ses cheveux. Il ne lui a toutefois pas donné de coup\nde poing. Il a effectivement repris le natel de la plaignante, après le lui avoir restitué\nsuite à l’intervention de l’employé des CFF.\n\nLe prévenu conteste avoir menacé la plaignante le 15 mai 2019, respectivement lui\navoir dit qu’il la retrouverait et qu’elle paierait s’il devait faire de la prison. En revanche,\nil lui a mis la main sur la bouche pour l’empêcher de crier. Cela s’est passé à\nU2.________, à son travail.\n\nLe 21 mai 2019, le prévenu n’a pas empêché la plaignante de rentrer chez elle. En\nrevanche, il a ingurgité des médicaments prescrits à son amie pour l’épilepsie ; il a\nperdu la vie durant cinq minutes, mais ce n’était pas une tentative de suicide. Il\nn’arrivait pas à se détacher de son amie et lui a reproché de lui faire subir cela. Il lui\na annoncé qu’il prendrait ses médicaments et les a finalement pris après qu’elle lui a\nrépondu qu’il n’en aurait pas le courage (E.9.5 s.).\n\nD.3.2. Lors de son audition du 17 octobre 2019 (E.12.1ss), le prévenu a nié avoir tenu un\ncouteau sous la gorge de la plaignante. A son avis, elle raconte ces histoires pour le\nmettre dans la merde. Elle lui a dit qu’elle pourrait retirer sa plainte s’il lui donnait de\nl’argent et que ce n’était pas le premier à qui elle faisait cela. Il conteste également\nl’avoir prise à la gorge à la fin de leur relation.\n\nD.3.3. Aux débats de première instance (T.128), le prévenu a maintenu sa version et\nconteste avoir asséné des coups de poing à la plaignante et l’avoir menacée avec un\ncouteau.\n\nD.3.4. Lors de son audition par la Cour pénale le prévenu a indiqué avoir entrepris des\ndémarches afin de comprendre les raisons qui l’amènent à faire preuve de violence\npour pouvoir agir différemment. Il a, dans ce sens, débuté un suivi\npsychothérapeutique et bénéficie en sus d’un accompagnement social par\nE1.________. Il demande pardon à la plaignante ainsi qu’à ceux à qui il a pu causer\ndu tort. Cela a toutefois eu un effet bénéfique puisqu’il a désormais pu demander de\nl’aide, ce qu’il n’arrivait pas à faire auparavant. Il a également pris contact avec une\nagence intérimaire dont la directrice s’est engagée à lui trouver du travail une fois\n10\n\nsorti de prison. Il ambitionne également de créer un lien avec son fils, petit à petit, en\ndébutant des rencontres dans un endroit protégé.\n\nIl conteste toujours l’épisode dit du couteau, mais reconnait les faits pour le reste. Il\nparticipait aux frais du ménage lorsqu’il habitait avec la plaignante en payant parfois\nla nourriture. Il bénéficiait des prestations de l’aide sociale à cette période.\n\n"}