Concernant l'infraction de contrainte, elle s'inscrit dans le cadre du complexe de faits prédécrits ; elle visait à punir la plaignante, respectivement à établir la toute-puissance du prévenu sur sa proie. Une augmentation de la peine d'un mois apparait adéquate pour ces faits. Concernant l'infraction de pornographie, le nombre d'images est important et s'inscrit, une fois de plus, dans le cadre du comportement sexuel déviant du prévenu. Une augmentation de la peine de deux mois est appropriée. Concernant finalement l'infraction à la LArm, il y a lieu d'augmenter la peine d'un mois.