Le prévenu dit souffrir de l'absence de sa fille et consulte un médecin en raison de troubles d'ordre psychique. Il se comporte correctement en détention, ce qui peut être attendu de tout prévenu et n’a rien d’exceptionnel. Compte tenu de l'ensemble de ces éléments, une peine privative de liberté de l'ordre de 56 mois apparait adaptée comme peine de base pour sanctionner les faits 38 reprochés au prévenu constitutifs de viol et de contrainte sexuelle, étant précisé qu'aucun motif d'atténuation ne saurait être retenu au sens de l'art. 48 CP dans le cas d'espèce.