Si le prévenu n'a certes pas d'antécédent à caractère sexuel, il a déjà eu un comportement violent envers son ex-épouse. Il n'a manifestement pas pris conscience de son comportement, puisqu'il persiste à nier son comportement violent, verbalement et physiquement, alors que celui-ci a déjà conduit au placement de sa première fille et à sa condamnation en France. Quant aux actes d'ordre sexuel, le prévenu n'a également fait preuve d'aucun remords, arguant inlassablement qu'il a uniquement assouvi les besoins sexuels de la plaignante. Cette absence de remords dénote une absence particulière de scrupule et de prise de conscience. Le risque de récidive apparait ainsi important.