Même si le loquet de la porte n'était visiblement pas verrouillé selon les déclarations de la plaignante, il n'en reste pas moins que le prévenu refermait la porte à chaque fois qu'elle tentait de la rouvrir. Ce ne sont finalement que les pleurs de leur fille qui ont contraint le prévenu à libérer la plaignante. L'intensité du moyen de contrainte exercée doit ainsi être considérée comme suffisante. C'est dès lors à juste titre que le prévenu a été reconnu coupable de cette infraction par l'autorité de première instance. 33