Finalement, le prévenu usait de leur fille comme moyen de pression ; dès lors que cette dernière portait son nom et que la situation de la plaignante n'était pas régularisée en Suisse, il brandissait le certificat d'état civil de l'enfant arguant qu'il avait tous les droits. Il ressort des éléments au dossier sur ce point que la plaignante, sans formation, ne disposait pas des capacités nécessaires pour effectuer seule ces démarches (cf. not. consid. C.4.5 et C.4.6), ce dont le prévenu avait conscience, puisque selon ce dernier la plaignante n'a pas été beaucoup à l'école et rencontre des problèmes de compréhension et de logique (consid. C.3.1).