En sus de cela, du climat de terreur et de punitions instauré petit à petit, le prévenu a réussi à isoler géographiquement la plaignante de ses proches, se retrouvant ainsi loin de tout soutien. Sans activité, ni revenus, la plaignante était devenue totalement dépendante du prévenu, financièrement, mais également socialement ; elle n'avait ainsi aucune ressource. A cela s'ajoute la difficulté pour la plaignante, provenant d'une famille de confession musulmane, de se confier à ses proches, ce que le prévenu n'ignorait évidemment pas.