6.4 En l'espèce, la plaignante a subi des relations sexuelles forcées (anales, buccales et vaginales) avec le prévenu et des tiers. Ce dernier conteste avoir exercé une pression sur la plaignante qui pouvait à tout moment refuser ces relations. 31 A l'instar du Tribunal pénal, la Cour pénale retient pour établi que la plaignante s'était trouvée dans un état de contrainte psychique et physique telle qu'elle ne pouvait plus opposer la moindre résistance par souci d'autoprotection, mais également de protection de sa fille.