Un tel récit, corroboré par d’autres éléments au dossier, ne peut en effet être totalement inventé. Dans la mesure où les faits dénoncés n’étaient pas réels, la Cour peine à comprendre pour quelles raisons elle aurait fui le prévenu du jour au lendemain en catimini et s’opposerait fermement à ce que sa fille voie son père. Ce n’est finalement pas la plaignante qui a introduit une procédure civile pour faire interdiction au prévenu de voir sa fille.