Sa famille pense en effet qu'elle a uniquement dénoncé des faits de violence. Le prévenu a également raison quant à la crainte de perdre sa fille ; la plaignante n'avait toutefois pas besoin d'ajouter une histoire de relations sexuelles non consenties à trois pour ce faire, les actes de violence étant largement suffisants pour justifier son départ du domicile familial, coups du reste déjà établis en 2011. En revanche, ce n’est pas pour obtenir la garde de sa fille que la plaignante a inventé de toute pièce les faits dénoncés. Un tel récit, corroboré par d’autres éléments au dossier, ne peut en effet être totalement inventé.