Il est du reste compréhensible que la padr ne veuille pas admettre des actes homosexuels. Le fait que la padr n’ait pas vu la plaignante pleurer n’est également pas déterminant au regard du témoignage de le plaignante qui précise que la padr ne l’a peut-être pas vue pleurer dès lors qu’elle avait les cheveux longs, ce qu'a confirmé la padr. Contrairement à ce qui a été plaidé par le prévenu, il ne ressort pas du dossier que la plaignante aurait allégué avoir crié lors des relations avec ces tiers. Cette dernière, par peur de représailles, a au contraire tenté de donner le change durant les actes à trois.