Il est également éloquent de relever que la dernière relation à trois a eu lieu le jour de l’anniversaire du prévenu, ce qui démontre, encore une fois, que ces relations étaient organisées afin de satisfaire ses besoins. Le fait que la padr n’ait pas confirmé avoir prodigué une fellation au prévenu, n’enlève rien au fait que les déclarations de la plaignante sont corroborées sur les éléments essentiels commis à son encontre, soit le fait qu’elle donnait l’impression de subir ces actes. Il est du reste compréhensible que la padr ne veuille pas admettre des actes homosexuels.