admet, pour les seules envies de la plaignante. Si cette dernière était demandeuse de ce genre de relations, elle aurait certainement elle-même organisé, ou à tout le moins participé, à l'organisation de ces rencontres. Elle n'aurait en outre pas laissé le prévenu répondre lui-même aux messages ou appels reçus sur son propre téléphone, numéro que le prévenu avait laissé aux prétendants pour leur confirmer que cela n'était pas une arnaque. Il est également établi par les éléments au dossier que le prévenu est davantage axé sur les relations sexuelles que la plaignante.