Les messages échangés avec D.________, partenaire sexuel à U.________, datent de novembre 2014, ce qui correspond à cette période (cf. consid. E). La plaignante allègue qu'elle subissait ces relations tant avec le prévenu qu'avec d'autres hommes que ce dernier amenait sans son consentement. Selon le prévenu, il a pris contact avec ces hommes pour retrouver un peu d'excitation avec la plaignante, en souvenir des relations qu'elle aurait eues avec son beau-père. C'était ainsi essentiellement pour satisfaire ses besoins à elle ; lui-même n'y a pas pris goût.