La Cour peine à admettre qu'une gifle ait pu conduire au placement d'une enfant de 16-17 ans. Cela démontre la propension du prévenu à nier son comportement violent, puis, face aux éléments de preuve au dossier, à minimiser les faits. La Cour retient dès lors pour établi que le prévenu a insulté et rabaissé la plaignante et a fait preuve de violence physique à son égard, à tout le moins depuis leur déménagement dans le sud.