Ainsi, de manière générale, les victimes doivent jouir d’une protection des droits de la personnalité à tous les stades de la procédure, dans le but de réduire le risque de victimisation secondaire. A ce titre, la victime peut notamment se faire accompagner d’une personne de confiance, en sus de son conseil juridique, sous réserve d’une décision fondée sur l’art. 146 al. 4 CPP, dans l’hypothèse où il existerait une collision d’intérêt entre la victime et sa personne de confiance (JEANNERET/KUHN, Précis de procédure pénale, 2e éd., Berne 2018, p. 260s.).