Ces vidéos sont datées de février et mars 2014. Sur chacune de ces vidéos, le prévenu dirige la plaignante en lui disant quoi faire, comment se mettre, lui bouge les jambes, etc. Sur deux vidéos, le couple pratique tant la pénétration vaginale qu'anale ; bien que la plaignante soit passive, elle a l'air d'apprécier les actes. Sur l'une des séquences, le prévenu se montre insistant pour que la plaignante lui fasse une fellation et passe outre son refus de la pénétrer avec un doigt dans l'anus.