Il répète qu'il a consulté des photos et vidéos zoophiles avec la plaignante pour vérifier ses déclarations concernant des relations avec un chien que son beau-père avait vues et voir si cela l'excitait. Comme tel était le cas, il est allé plusieurs fois sur ces sites pour satisfaire ses besoins à elle, et non les siens. Quant aux rencontres à trois, ils y trouvaient tous deux un intérêt, même si lui n'y a pas pris goût et ignore pour quelles raisons il a continué. C'est la plaignante qui décidait de l'usage du préservatif ou non. Confronté aux déclarations de D._