{"Signatur": "JU_TC_003", "Spider": "JU_Gerichte", "Datum": "2019-12-09", "PDF": {"Datei": "JU_Gerichte/JU_TC_003_CP-2019-24_2019-12-09.pdf", "URL": "https://entscheidsuche.ch/ju_helper/download.php?pfad=/tribunavtplus/ServletDownload/CP_2019_24_1408a985f8826467a8c687f839faba2aeaade3b09d2d0cb82cae10120e4f2c73c3d0301a3bfda40cda3a636b18fb1e79b527fcd1a14a47ec8d2272c279ca926c7de56759f22f160a63558654823ca262&path=1408a985f8826467a8c687f839faba2aeaade3b09d2d0cb82cae10120e4f2c73c3d0301a3bfda40cda3a636b18fb1e79b527fcd1a14a47ec8d2272c279ca926c7de56759f22f160a63558654823ca262&pathIsEncrypted=1&dossiernummer=CP_2019_24", "Checksum": "bd3714110f923513d0ee36ca38ee2ae9"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["CP 2019 24"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Jura Tribunal Cantonal Cour pénale 09.12.2019 CP 2019 24"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Jura  Cour pénale"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jura Tribunal Cantonal Cour pénale"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giura  Cour pénale"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "appel contre le jugement du Tribunal pénal du 23 mai 2019 - Contrainte sexuelle, viol, etc. | appels"}], "ScrapyJob": "446973/25/1618", "Zeit UTC": "04.05.2024 23:41:11", "Checksum": "1a0f0de6dff5a137336fe5ea534beb61", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Jura Tribunal Cantonal Cour pénale 09.12.2019 CP 2019 24\nRegeste:\nappel contre le jugement du Tribunal pénal du 23 mai 2019 - Contrainte sexuelle, viol, etc. | appels\n\nA V.________, cela a recommencé comme à U.________. Un jour, le prévenu lui a\nmontré des sexes masculins à l'écran de son ordinateur, au Kebab. Face à son refus,\nle prévenu lui a dit qu'il voulait le refaire juste une fois. Elle a refusé et est partie se\npromener au parc avec la petite. Lorsqu'elle est rentrée, il lui a dit que cela se\npasserait le soir-même ou le lendemain. Elle lui a répété qu'elle ne voulait pas. Le\nlendemain, elle a reçu un message de quelqu'un lui demandant si c'était en ordre\npour le soir. Elle a demandé qui était l'auteur du message et a compris qu'il s'agissait\nd'un plan à trois. Elle a demandé des explications au prévenu, qui lui a répondu de\nne pas s'inquiéter et d'effacer le message. Il lui a le soir-même à nouveau montré une\nphoto d'un sexe en lui demandant s'il lui plaisait. Le lendemain, il est retourné au\nKebab et, à son retour, vers 22 heures, lui a dit de se préparer car quelqu'un arriverait.\nElle a à nouveau dit non et a pleuré. Elle était dans la salle de bains en train de\npleurer, lorsque la personne a sonné. Cela s'est passé comme les autres fois. La\nrelation a eu lieu au salon et le prévenu lui disait quoi faire. Elle a dû les masturber\nles deux, ils lui ont touché les seins et l'autre a essayé de l'embrasser, mais elle l'a\nrepoussé. Puis, il s'est couché, et elle a dû lui faire une fellation pendant que le\nprévenu se masturbait, sa bouche à la hauteur de la sienne en lui disant que cela\nl'excitait. Puis, elle a dû se mettre à quatre pattes, aller sur l'homme pendant que le\nprévenu lui caressait les fesses avec sa verge, avant de la pénétrer analement. Cela\nlui faisait très mal, de sorte qu'il s'est retiré et lui a dit de se laisser aller. Mais elle ne\npouvait pas et pleurait. Le prévenu l'a encore pénétrée analement, mais n'a pas\néjaculé. Lorsque la petite a pleuré, elle s'est lavé les mains et le visage et a couru\nvers elle, encore nue. Elle a réussi à la rendormir. Elle est allée doucement vers le\nsalon pour voir si l'homme était encore là et a vu le prévenu qui lui faisait une fellation.\nElle l'a entendu l'appeler \"la vieille, la vieille\" et est retournée vers eux. Le prévenu a\nvoulu qu'ils recommencent et lui a demandé de lui faire une fellation en même temps\nqu'elle masturbait l'autre homme. Il lui a reproché de ne pas réussir à bander et l'a\ninsultée. L'autre homme n'avait pas l'air à l'aise. Le prévenu lui a demandé de refaire\nune fellation à ce gars et, dès lors qu'il était à nouveau en érection, il l'a pénétrée\nvaginalement. L'autre homme a éjaculé dans sa bouche. Elle a tout recraché et le\nprévenu lui disait de continuer attendu qu'il n'avait pas éjaculé. Il lui a demandé de\nl'embrasser, ce qu'elle a fait, mais pas sur la bouche. Elle était dégoutée et le prévenu\nlui reprochait de ne pas être assez décontractée. Le prévenu, n'arrivant toujours pas\nà jouir, lui a demandé de faire une nouvelle fellation à l'autre gars, qui n'arrivait\ntoutefois plus à bander et en avait assez. Le prévenu l'a finalement pénétrée\nanalement et a éjaculé. Elle s'est à nouveau réfugiée à la salle de bains et en est\nressortie une fois l'autre homme parti. Ensuite, le prévenu faisait comme si de rien\nn'était, comme s'ils étaient un couple normal.\n\nIl y a encore deux personnes qui sont venues. Elle était avisée à la dernière minute,\nle soir-même. L'avant dernière fois, c'était deux à trois semaines avant l'anniversaire\ndu prévenu. Elle a dû faire une fellation aux deux, ils l'ont pénétrée vaginalement et\n7\n\nanalement et ils ont joui. Elle était leur jouet. Le gars n'était pas gêné. Elle n'en pouvait\nplus et espérait que leur fille se réveille. Le lendemain, elle lui a dit qu'elle en avait\nmarre et qu'une pute était au moins payée. Il a sorti des billets bleus et les a posés\nsur la table. Elle les a repoussés et a pleuré.\n\nLe dernier épisode a eu lieu le jour de l'anniversaire du prévenu, soit en janvier 2016.\nElle était malade et craignait d'être enceinte. Le prévenu avait bu du whisky et fumé\nun joint. Après avoir mis la petite au lit, il lui a annoncé la venue de quelqu'un,\nprécisant que ce serait la dernière fois, pour son anniversaire. Elle a réagi comme\nd'habitude et pleurait. La personne est venue et le prévenu a dirigé comme les autres\nfois. Elle a dû leur faire une fellation et le prévenu en a également fait une. Elle a été\npénétrée par devant et par derrière par les deux. Lorsque cela s'est terminé, elle s'est\ndouchée et a fumé une cigarette à la cuisine. La sœur du prévenu est passée durant\nle week-end et la plaignante s'est confiée à elle. Cette dernière l'a poussée à partir et\nà en parler à sa sœur, ce qu'elle a fait. Elle lui a tout raconté au téléphone. Pour finir,\nun jour, elle a profité de l'absence du prévenu pour appeler sa sœur et partir. Elle vit\ndepuis lors chez sa mère en France. Il ne lui a envoyé que deux messages depuis\nson départ, le deuxième, une semaine plus tard, la sommant de rentrer sous peine\nde quoi il la dénoncerait pour enlèvement d'enfant.\n\n"}