La Cour de céans ne peut toutefois se résoudre à poser un pronostic totalement défavorable et considère que l’exécution d’une partie de sa peine de manière ferme, la fixation de règles de conduite et une assistance de probation permettront de compenser les éléments négatifs précités. Ainsi, au vu de la gravité de la culpabilité du prévenu, il y a lieu de fixer à 17 mois la partie ferme à exécuter et d'assortir des règles de conduite suivantes la durée du délai d'épreuve : assistance de probation et reprise d'un suivi auprès de TransAT, dont le respect sera assuré par l'agent de probation.