Ses déclarations lors des débats devant la Cour pénale, selon lesquelles ce serait lors de la commission de cette infraction en août 2019 qu’il aurait eu un « déclic », démontrent à l’envi qu’il n’a pas suffisamment saisi la gravité de ses actes. A cela s’ajoute son comportement en procédure et sa propension à nier l’évidence, voire à mentir, pour appuyer une version des faits qui serait de nature à atténuer sa culpabilité. Ses regrets, concernant pour l’essentiel l’impact de sa condamnation sur sa propre existence, dénotent également une absence de remords sincères et de prise de conscience.