Plusieurs éléments parlent en revanche dans le sens d'un pronostic défavorable, en particulier son comportement en procédure qui démontre une absence de prise de conscience de ses actes. Si le prévenu a fait preuve d'abstinence durant près de deux ans et a amélioré sa capacité d'introspection, ainsi que cela ressort de l'expertise psychologique de l’aptitude à la conduite de mars 2018 (K.2.33 ss), il a récemment été condamné pour avoir circulé en état d'ébriété qualifié.