En revanche, son comportement après les faits et en procédure plaident en sa défaveur, dès lors qu’il persiste à minimiser sa faute en présentant des versions inconstantes et manquant cruellement de crédibilités (cf. consid. 5.4.2ss ci-dessus). S’il a démontré dans un premier temps une certaine prise de conscience des effets néfastes qu'une consommation immodérée d'alcool pouvait avoir sur sa capacité de conduire (consid. H.2), force est de constater que sa condamnation du 18 octobre 2019 (consid. H.4) plaide lourdement en sa défaveur.