L’intéressé prétend par ailleurs qu’il se sentait bien et qu’il n’a pas eu conscience d'être dans un tel état d’ivresse. Il mérite ici d’être souligné que l'expertise psychologique de l'aptitude à la conduite du 5 août 2017 a permis de constater que le prévenu ne possédait, à l’époque, qu’une faible capacité d’introspection et peinait à admettre que l’alcool consommé le jour des faits avait pu altérer sa concentration.