acceptation de ce risque. S'agissant de l'alcool, force est d'admettre que le taux d'alcoolémie du prévenu au moment des faits (1.75 g/kg) est important. Il ressort toutefois de différents témoignages qu’il ne paraissait pas ivre au moment où il a pris le volant. L’intéressé prétend par ailleurs qu’il se sentait bien et qu’il n’a pas eu conscience d'être dans un tel état d’ivresse.