Il doit donc être admis, au vu de ce qui précède, que K.________ a dit vrai. Ce constat étant posé, force est de constater que l’on ne peut en tirer aucune conclusion permettant de déterminer avec toute la rigueur voulue la position de B.________ au moment où le véhicule conduit par A.________ a percuté C.________.