D.1.1 ci-dessus), il paraît impossible que le prévenu n'ait pas pensé avoir heurté autre chose qu'un animal. Il paraît bien plus probable qu’il a pris conscience qu’il pouvait avoir percuté un piéton, que cette éventualité l’a fait paniquer et l’a irrémédiablement poussé à prendre prestement la fuite en se gardant de vérifier le bien-fondé de son hypothèse. L’empressement avec lequel il a quitté les lieux peut en tous les cas être déduit des conditions dans lesquelles il a roulé jusqu’au domicile de ses parents.