passage piéton, il paraît difficilement concevable qu’il n’ait absolument pas envisagé par la suite qu’il venait, précisément, de percuter un piéton. Une fois son véhicule immobilisé à quelque 55 mètres du second point de choc, si l’on s’en tient à ses dires, il lui était vraisemblablement difficile de voir le corps de C.________ gisant au sol. Cependant, pour les mêmes motifs que ceux qui précèdent, ajoutés au fait que F.________ a crié et couru en direction de son ami (cf. consid. D.1.1 ci-dessus), il paraît impossible que le prévenu n'ait pas pensé avoir heurté autre chose qu'un animal.