Ses déclarations ultérieures, en vertu desquelles il aurait rencontré un ami fortuitement devant le restaurant … et aurait ensuite partagé quelques verres avec ce dernier à son domicile après les faits, ne sont pas crédibles. Ce revirement est manifestement dicté par les besoins de la cause ou ceux de la procédure de retrait du permis de conduire, étant rappelé que le courrier du prévenu du 22 novembre 2016 suit de quelques jours celui de l'OVJ (daté du 17 novembre 2016) lui refusant la restitution de son permis en raison du fait qu'il a conduit un véhicule automobile en état d'ébriété et sous l'influence de stupéfiants.