En roulant à 60 km/h, il n'était du reste pas nécessaire d'immobiliser le véhicule pour empêcher l'accident. Si le prévenu avait circulé à cette vitesse, il lui aurait suffi de ralentir pour laisser le temps aux piétons (de 1.2 à 1.8 secondes supplémentaires) de s'éloigner suffisamment. Il ressort ainsi de l'expertise 26 et de ses compléments que seul un respect relativement strict des limitations de vitesse permet en réalité d'immobiliser normalement son véhicule.