Il s'est soumis à une nouvelle expertise du même type en mars 2018. Les experts observent une introspection plus approfondie sur l'infraction comparativement à la première expertise. Le prévenu leur est apparu conscient qu'il n'était pas en capacité de conduire compte tenu de sa consommation d'alcool. Ils notent également, sous le score d'honnêteté dont les résultats sont dans la moyenne inférieure, que le prévenu a une éventuelle tendance à se présenter sous un jour favorable.