AN.________ a confirmé être arrivé sur place après G.________. Il a mis sa voiture au milieu de la route de façon à sécuriser les lieux et a enclenché ses feux de détresse. G.________ lui a immédiatement demandé de se rendre auprès de la victime, ce qu'il a fait. Elle ne respirait plus. Il a estimé qu’elle était morte sur le coup. En sa qualité de médecin, il a néanmoins tenté de lui faire un massage cardiaque. Il a alors constaté que « plus rien ne tenait dedans » ; elle devait avoir les poumons perforés et l'aorte touchée.