cependant été suffisante pour faire chuter B. sur la route et le traîner sur quelques mètres. L'appelant s'était rendu compte que B. restait accroché à sa voiture et il avait également constaté que le fait d'avoir avancé de quelques mètres n'avait pas suffi à lui faire lâcher prise. Il ne pouvait donc pas exclure qu'il continue à se comporter ainsi s'il reprenait sa marche en avant. En redémarrant sans plus se préoccuper de B., il a accepté le risque de porter atteinte à l'intégrité corporelle de ce dernier. Le premier élément constitutif de l'article 122 CP est ainsi donné.