Qu'il suppose qu'il existe entre les deux procédures pénales une triple identité : d'objet, de partie et de fait ; que la question de savoir ce qui relève de la notion d'idem contenu dans le principe ne bis in idem est délicate et sujette à controverse ; que la Cour européenne des droits de l'homme, après plusieurs années d'incertitude jurisprudentielle, a rendu un arrêt de principe inscrivant clairement la portée du principe ne bis in idem dans une approche purement factuelle ; qu'ainsi il est interdit de poursuivre ou de juger une même personne (identité d'auteur) une seconde fois, pour autant que la deuxième procédure ait pour origine "des faits