En outre, l'exposé du motif de révision et de ses conséquences était amplement suffisant, sans qu'il soit nécessaire de réétudier l'ensemble du dossier ayant abouti au jugement du 3 décembre 2013. En s'en tenant aux actes justifiés et nécessaires aux besoins de la cause, la Cour retient cinq heures de travail pour une conférence avec client, l'examen de la communication du Ministère public jurassien et du jugement du Tribunal cantonal neuchâtelois, la rédaction, sous forme succincte, d'une demande en révision et de la requête à fin d'assistance judiciaire gratuite.