Il ressort des pièces produites par le demandeur en révision que par lettre du 20 mars 2014, adressée à son précédent mandataire, le Ministère public l'avait informé de l'erreur commise par la police judiciaire et de la possibilité d'engager une procédure de révision. Celui-ci disposait par ailleurs du jugement de révision, rendu en sa faveur le 31 juillet 2014 par la Cour pénale du Tribunal cantonal neuchâtelois, fondé sur les mêmes motifs que ceux invoqués dans la présente procédure. Dans ces circonstances, la Cour estime qu'il n'y avait pas lieu de consacrer autant de temps à la présente cause.