En l'espèce, les motifs invoqués par le demandeur sont clairement recevables au regard de l'article 410 al. 1 let. a CPP. Le fait que les échantillons ADN aient été intervertis par la police scientifique constitue à l'évidence un fait nouveau demeuré inconnu lorsqu'a été rendu le jugement du 3 décembre 2013 puisque cette erreur a été découverte en début d'année 2014 et communiquée au demandeur en mars 2014. A. a ainsi été condamné sur la base de preuves viciées qui le mettaient à tort en cause et cette situation doit bien évidemment conduire à sa libération des fins de la prévention de tentative de vol prétendument commise au préjudice de C.