cette période pour faire avancer la procédure (E.2.35). Il donne ensuite des explications, mais la Cour peine à comprendre où et avec qui il se trouvait précisément à cette période. Force est en tous les cas d'admettre qu'il a reconnu ce cas et que son ADN et son téléphone portable l'impliquent. F. a dans un premier temps impliqué le prévenu pour des cas commis au mois de mai (E.1.31ss), pour ensuite déclarer que le prévenu et G. étaient en K. à cette période (E.2.6), tout en alléguant lors de la même audition qu'ils étaient en Suisse au moment de l'enterrement de son grand-père qui a eu lieu le 27 mai 2013 (E.2.11).