Par ailleurs, les éléments au dossier démontrent que le prévenu était mobile puisqu'il se trouvait les 18-19 octobre 2012 dans le canton du Jura (cf. points A.1 à A.3 du dispositif attaqué, non contestés en appel), et a été interpellé le 21 octobre 2012 non loin des lieux du cambriolage en cause. L'argument selon lequel la barre à mine peut avoir été utilisée lors d'un précédent cambriolage n'est également pas relevant, cette dernière ayant été trouvée sur les lieux du cambriolage commis au préjudice de l'entreprise Y.4. 5.4.3 La Cour considère dès lors que le prévenu est l'auteur des faits reprochés.