5.4.2 Compte tenu des aveux du prévenu et de la présence de son ADN, la Cour de céans peine à comprendre pour quels motifs le prévenu conteste être l'auteur de ces faits. Le fait qu'il se trouvait la veille dans le canton du Jura (consid. 5.2 et 5.3) ne permet en effet pas de le disculper, les actes n'ayant pas été commis en même temps. Par ailleurs, les éléments au dossier démontrent que le prévenu était mobile puisqu'il se trouvait les 18-19 octobre 2012 dans le canton du Jura (cf. points A.1 à A.3 du dispositif attaqué, non contestés en appel), et a été interpellé le 21 octobre 2012 non loin des lieux du cambriolage en cause.