Le mandataire du prévenu a plaidé l'absence de relation personnelle entre ces cas, la bande n'étant pas toujours la même. Il apparaît toutefois au vu des éléments au dossier que le prévenu a agi dans tous ces cas en compagnie de F. et de H., même si la culpabilité de ce dernier n'a pas formellement été retenue selon le dispositif de 14 première instance. En effet, l'ADN de ce dernier a été retrouvé sur un outil utilisé pour le cambriolage du cas Y.2 et il a avoué avoir participé aux cas commis au préjudice d'Horlogerie C. et de l'entreprise Y.3 (cf. consid. E.3 et E.4).