A cela s'ajoute le fait que le prévenu n'a pas clairement nié les faits, admettant qu'il n'était pas exclu qu'il ait commis ces cas. Les déclarations de F. ne peuvent véritablement être retenues à charge, ce dernier ayant en réalité admis avoir volé des cigarettes dans un autre magasin de la même enseigne. Si H. a nié son implication, son ADN a toutefois été retrouvé sur un pied de biche laissé sur place. Ses dénégations ne sont pas de nature à susciter un doute quant à la participation du prévenu. Finalement, deux autres cas commis le lendemain peuvent également être attribués au prévenu (cf. consid. 5.2 et 5.3).