que cela serait dû à une erreur de La Poste ou de la secrétaire du mandataire ; que le requérant, condamné en première instance à une peine ferme de 16 mois de privation de liberté est exposé à un préjudice important et irréparable au cas où l'appel qu'il a annoncé devrait être considéré comme inexistant ou irrecevable sans qu'aucune faute ne puisse lui être reprochée ; que l'éventuelle faute de son mandataire d'office ne lui est pas opposable ; 2 Vu l'accusé de réception de la Poste aux termes duquel le recommandé n° 1 a été remis à Mme A., employée auprès de l'Etude du mandataire du recourant, au guichet de la poste le 17 juin 2013 ;