reconnue aux ISRS. Ces seuls indices apparaissent ainsi insuffisants pour remettre en cause l'expertise complète et détaillée du Dr 6 sur ce point. 7.3.12.5 La possibilité d'une contribution de la médication sur le comportement du prévenu au moment des faits, respectivement sur le passage à l'acte doit dès lors être niée. La Cour retient en conséquence que la responsabilité du prévenu pour ses actes était entière.