A l'époque de ces entretiens, la question du rôle des ISRS n'était pas encore sujette à discussion dans le cadre de la présente affaire. Le Dr 6, conscient de cette problématique, a toutefois, précisément dans cette optique, posé de nombreuses questions au prévenu, ce qui lui a permis de nier tout syndrome sérotoninergique, ainsi qu'un épisode maniaque ou un état d'activation tel qu'on peut l'observer au moment où une médication antidépressive commence à déployer son effet chez un patient souffrant d'un épisode dépressif majeur.