Pour se prononcer, le Dr 6 s'est quant à lui basé sur l'entier du dossier et sur deux entretiens qu'il a eu avec le prévenu quelques mois après les faits (décembre 2011 et février 2012, G.5.34). A l'époque de ces entretiens, la question du rôle des ISRS n'était pas encore sujette à discussion dans le cadre de la présente affaire.