Le Dr 7 relève en effet que le prévenu a non seulement eu des idées suicidaires, soit une activation anormale de fantasmes auto ou hétéro-agressifs, mais a effectivement tenté de se suicider (ce qui est inexact avant le 17 septembre), ce qui suppose une levée temporaire des inhibitions, comportement reconnu aux ISRS toutes ces dernières années. Pour fonder son appréciation, le Dr 7 se base ainsi pour l'essentiel sur les déclarations du prévenu selon lesquelles il aurait pris son traitement les semaines précédant le drame, ainsi que sur l'expertise du Dr 6 qu'il a eue à disposition.