Partant du postulat que le prévenu a été exposé à la sertraline et à la mirtazapine dans les semaines précédant l'événement, le Dr 7 constate que le comportement du prévenu les semaines précédant le drame, vont dans le sens de la toxicité comportementale reconnue aux ISRS. Le Dr 7 relève en effet que le prévenu a non seulement eu des idées suicidaires, soit une activation anormale de fantasmes auto ou hétéro-agressifs, mais a effectivement tenté de se suicider (ce qui est inexact avant le 17 septembre), ce qui suppose une levée temporaire des inhibitions, comportement reconnu aux ISRS toutes ces dernières années.