du prévenu et exclure toute imprégnation médicamenteuse du prévenu au moment des faits. Ce rapport est complet, fouillé, détaillé et convaincant. Indépendamment de la prise effective d'un ISRS par le prévenu les jours précédents les faits et plus particulièrement des déclarations contradictoires de ce dernier sur ce point, l'expert explique clairement que le prévenu ne présentait pas de symptômes manifestes qui permettrait d'établir que le prévenu souffrait du "syndrome sérotoninergique" dont il se prévaut (cf. consid. E.7.2).